

28 février
Portée par deux activistes en situation de handicap, Emmanuel Klein et Didier Pargade (membres du DAL Dax) cette action dénonce l’utilisation massive de fonds publics au profit du rail alors que des besoins sociaux urgents, tels que la santé publique, le logement et l’éducation, demeurent sous-financés.
Avec un itinéraire marqué par des étapes de sensibilisation auprès des élus et des habitants, incluant des arrêts symboliques pour discuter de la précarité des travailleurs saisonniers et des sans-abri.
Dénoncer la « gabegie » et les « mensonges » liés à la LGV : L’objectif premier est de critiquer le projet LGV en dénonçant une communication trompeuse de la part des partisans du projet. Il s’agit d’interpeler publiquement les élus (notamment Alain Rousset) et les citoyens sur les réalités de ce projet.
Proposer une réaffectation des fonds publics : Le périple vise à suggérer que les milliards d’euros requis pour la LGV devraient être investis dans des besoins jugés plus cruciaux pour la population locale.
— L’écologie et la conversion de l’agriculture.
— Le logement social et l’hébergement des sans-abri.
— Les services publics essentiels : hôpital public, éducation, et transports inter-communes.
— Samedi 28 février : Dax → Soustons
— Dimanche 1er mars : Soustons → Rion-des-Landes
— Lundi 2 mars : Rion-des-Landes → Mimizan
— Mardi 3 mars : Mimizan → Arcachon
— Mercredi 4 mars : Arcachon → Pessac
— Jeudi 5 mars : Pessac → Bordeaux

Le mal-logement Étudiants : un état d'urgence sociale !

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2 885 000 avec privation de confort.
350 000 personnes sans domicile.
100 000 dans habitations de fortune.

